Le monde de l'art - Louis Shaffer

Mon blogue

Le monde de l'art

Le monde de l'art - Louis Shaffer

Avoir des objets uniques, est une obligation que je me suis donnée dès que j’ai eu à décorer mon premier appartement. J’ai eu des amis très créatifs, de grands peintres, des sculpteurs, des dessinateurs. Ils m’ont ouvert les yeux sur le monde de l’art. J’aime aller chercher la pièce originale dans une galerie, découvrir des créateurs et me nourrir de la beauté des œuvres qui m’entourent. Pour mes meubles, je ne prends que des fauteuils design. Dans un magazine, j’ai vu un siège multicolore avec plusieurs blocs qui se détachent. Ensemble, ils forment une longue assise. Séparés, ils font des tabourets confortables aux couleurs vives. Je l’ai tout de suite commandé. Pour la salle de jeu des enfants, ce fauteuil est parfait. Comme je n’apprécie que ce qu’il y a de plus beau, j’ai pris mes portes et fenetres Boucherville, chez un commerçant qui m’avait été grandement recommandé.

Ma conjointe adore sortir de la belle vaisselle. C’est en regardant le catalogue d’un fabricant de vaisselle très réputé pour la finesse de ses produits, que j’ai trouvé un ensemble majestueux d’assiettes avec des oiseaux. Une couronne dorée est représentée sur le bord supérieur de l’assiette et ce détail s’accorde avec nos couverts. Ils sont en vermeil et une couronne est gravée sur les manches. Avec les verres à pied en cristal, nos tables de fête sont lumineuses. Des chandeliers en argent viennent compléter ce décor, pour les grandes occasions. Les plats de service furent plus difficiles à trouver. En Italie, j’ai pris un grand plat en forme de poisson et une soupière ancienne. De passage à New-York, j’ai vu un plat en cuivre, martelé, et des plats en terre cuite, parfaits pour faire cuire toutes les sortes de viandes.

J’ai acquis une maison de campagne, très récemment, et je dois rechercher à nouveau du mobilier. C’est un vrai plaisir d’aller dans des boutiques d’artisanat, de partir dans des investigations de plusieurs jours pour trouver la pièce rare. J’ai rapporté une commode en bois tourné d’Amsterdam. Sa forme figure une grosse malle et les tiroirs sont habilement dissimulés, car les poignées sont presque invisibles. Elle ira dans notre chambre. Un grand tableau de Basquiat ornera un mur du salon. Je veux de la couleur, de la vie, dans cette demeure. Par contraste, j’ai pris un grand canapé recouvert d’un cuir noir luisant. Je n’ai pas encore vu la table qui conviendrait dans la salle à manger, mais je ne désespère pas.