Le nouvel éclairage de ma cour arrière - Louis Shaffer

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Le nouvel éclairage de ma cour arrière

Le nouvel éclairage de ma cour arrière - Louis Shaffer

Ma cour arrière méritait d’être mise en valeur, de jour comme de nuit. De plus, les soirées d’été n’en seraient que plus belles, si le terrain autour de la maison était illuminé. J’avais pris des renseignements sur l’installation d’un éclairage pour extérieur. Je m’étais même déplacé en ville pour voir, dans une boutique spécialisée, les différents modèles d’éclairage solaire. J’avais craint que le manque d’ensoleillement, dans l’année, ne me permette pas d’installer ces lampes, mais le vendeur m’assura qu’elles se rechargeaient très vite. Je n’avais pas à être inquiet, car je profiterais d’une énergie gratuite, sans avoir à prévoir des branchements nécessitant de gros travaux. J’avais donc pris quelques éclairages pour tester leur fiabilité puis je passais voir mon conseiller financier à Montréal, car j’avais un rendez-vous de prévu avec lui. Le soir même, en rentrant chez moi, je mis en place le système d’éclairage.

Je savais que je devais attendre que les batteries se rechargent et que ce ne serait que le lendemain, au soir, que je pourrais voir l’intensité de l’éclairage. C’était aussi un point important de mon choix, car je voulais que les lampes soient performantes. J’attendis avec impatience et je fus dehors dès que la nuit tomba, le lendemain de mon achat. Je fus très satisfait de ce que je vis et je décidais d’aller, dès la semaine suivante, de nouveau dans ce magasin. Je voulais des modèles plus puissants, que j’avais vus en présentation dans une vitrine, mais que je devais commander pour les obtenir. J’avais aussi pris des papillons et d’autres insectes lumineux, car je voulais les offrir à ma fille, qui possède un jardin.

La commande que je passais au vendeur n’arriverait que le vendredi de la semaine suivante, ce qui faisait presque dix jours d’attente. Je demandais à être informé de son arrivée pour que je n’aie pas à appeler. Je reconnais que j’ai quelques difficultés à apprécier le fait de converser par téléphone. Je ne l’utilise que si je n’ai pas le choix. En entendant cela, le vendeur fut étonné, car il ne pouvait pas se passer de son appareil de téléphonie mobile. Il m’avoua qu’il ne l’éteignait jamais, et que le téléphone n’avait jamais été sans batterie, depuis qu’il le possédait. Je pris une autre lampe pour mon jardin et je lui fis remarquer que j’étais d’une génération qui n’avait pas grandi avec les ordinateurs. Je tentais de lui raconter ma façon de vivre, quand j’avais son âge.