Une fin de semaine en deux temps - Louis Shaffer

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Une fin de semaine en deux temps

Une fin de semaine en deux temps - Louis Shaffer

Quelle fin de semaine bizarre. Imaginez, samedi soir on soupait avec deux couples d’amis dans un de nos restaurants préférés à Québec. Ça faisait des mois qu’on planifiait cette sortie et enfin le moment était arrivé. Alors toute la journée de samedi on était, ma femme et moi particulièrement fébrile. Ça faisait au moins deux ans qu’on n’avait pas été réuni tous les six. Pas qu’on ne voulait pas mais ça n’adonnait jamais. Que ce soit à cause du travail, des enfants ou autres obligations familiales. La soirée comme telle s’est très bien déroulée. On a beaucoup ri en se remémorant des histoires qu’on a vécues ensemble. Oui, on passait vraiment une belle soirée. Mais voilà, sur le chemin du retour j’ai commencé à avoir une dent qui me faisait mal, vraiment très mal. Nous sommes donc arrêtés à la pharmacie pour acheter un gel anesthésiant. Ça m’a bien soulagé un peu mais, durant la nuit, la douleur a recommencer de façon de plus en plus intense. Le dimanche matin, c’était à la limite du supportable. Mais il y avait un problème majeur. Où pouvais-je bien trouver un centre de dentisterie générale Québec ouvert le dimanche. Ma femme a passé une bonne partie de la journée au téléphone et c’est finalement dans une clinique dentaire de la rive-sud, où ils reçoivent en urgence qu’on a dû se présenter. Alors une fois sur place, j’avais la mâchoire tellement enflée que la dentiste en devoir m’a dit qu’elle ne pourrait rien pour moi cette journée-là. Je devais prendre des antibiotiques pour soigner l’infection avant. Elle m’a expliqué que de toute façon, l’injection d’anesthésie ne donnerait rien avec une telle infection. Je suis donc reparti avec le même mal de dents pénible qui venait de me gâcher la journée entière et je devais revenir dix jours plus tard pour la réparation. Moi qui déteste les dentistes au plus haut point, je vais devoir revivre un autre stress. Le pire dans ça c’est que si je n’ai plus mal après la prise de mes antibiotiques, je risque de ne plus vouloir revenir. Mais ça il ne faut pas que ma femme le sache !!!